Un bon film, il faut le reconnaître. Dont on suit les péripéties avec intérêt tant elles s'emboîtent à merveille (du suspense, du mystère, de l'amour, du sourire) dans un scénario écrit à la sueur. Mais sans doute un peu trop.
Quatre films en vingt ans. Si Gaspar Noé, l'enfant terrible du cinéma hexagonal, tourne peu, chacun de ses paris constitue un choc visuel, une baffe dans la tronche. Son dernier opus, l'étonnant Enter the Void, ne déroge pas à la règle.
Délégué général de la Quinzaine des réalisateurs pour la première fois cette année, Frédéric Boyer explique les enjeux de cette édition 2010. Entre surprise et découverte, sa sélection le ravit et il est impatient de la faire partager. Rencontre.